Une goutte d’eau dans un Océan

Posté par lespritailleur le 4 février 2011

Noyé dans le flot de l’humanité,

je suis une identité parmi cette multiplicité.

J’emprunte ma voie dans cette masse d’ego,

je suis tel le bigorneau, sa maison sur le dos:

j’avance avec recul,

essayant de prendre de l’altitude.

Toutes ces comètes humaines

 N’hûment pas qu’elles sont hors compète.

Toute cette ivresse de la vitesse empeste.

Ils se précipitent vers ce précipice,

au fond pourquoi se presser vers cet abisse ?

On se croise, on se frôle,

On se toise, chacun dans son rôle.

On s’évite, on se percute,

comme une fuite qui refuse la chute.

L’humanité est une somme d’individualités,

qui marche pour additionner ses intérêts.

La foule est une houle,

qui refoule ceux qui foulent

d’autres moules; ça fout les boules !

Moi je roule, je keep cool !

 

Thomas MASSON 

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A tous ceux qui ont le style-haut

Posté par lespritailleur le 2 février 2011

Des mots contre des bas.

Des mots pour des débats.

Mes écrits sont des cris,

pour que ce monde soit décrit.

 

C’est le choix de la plume,

contre la loi de l’enclume.

Ces lignes, ces papiers,

sont crées pour ne pas perdre pied.

 

Rédiger pour laisser une trace,

c’est se laisser diriger par la grâce.

C’est dénoncer, sans jamais renoncer,

c’est partager, pour ensemble avancer.

 

Mes notes dénotent l’envie désinvolte

de faire partie d’un peuple sur volts

que l’injustice révolte.

 

A tous ceux qui ont le style-haut,

que votre inspiration n’expire pas de si tôt.

 

Thomas Masson

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Une droite par Sar(K.O)

Posté par lespritailleur le 13 janvier 2011

Cette droit bien maladroite,

mérite une patate en pleine droite.

Elle change de cap, zape,

comme Brachetti change de sapes.

Elle crise,

exhorte au feu,

L’attise

comme pas deux.

 

Parcequ’elle ne vaut rien

Elle va dans le ravin.

Cette droite se voile la face,

sur cette France à voiles.

Elle discrimine et stigmatise

Mine de rien ça nous divise.

 

La droite ne l’est pas.

Elle déraille pas à pas.

La droite de Sarko saque de haut,

La droite de Nicolas

nie les coups bas.

 

Quelle peine de voir cette haine

qui mène si proche du F.N

La droite impose,

le peuple implose.

La droite s’attaque aux faibles,

Elle matraque la plèbe.

 

La droite est maligne,

Car sur ma ligne de télévision

Elle manie avec précision

L’art des peurs indignes.

La droite boîte

Son monde de château de carte

Éclate et devient disparate.

 

A bâtir sur du sable,

Cet empire  s’effrite de manière incontrôlable.

Sans ses idées futiles et volatiles,

La droite aurait pu être indélébile

Et être solide comme du marbre.

Mais maintenant range ton sabre,

Quitte cette place que tu confonds avec un ring,

La France demande un nouveau lifting.

 

Thomas Masson

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La société télévisée

Posté par lespritailleur le 9 janvier 2011

Ce petit rectangle noir…

Notre nouvelle fresque des cavernes.

Ses images sont captivantes. Et comme l’animal aveuglé par des phares, nous sommes absorbés par son contenu.

Quand on l’allume, comme par enchantement tout se débranche en nous. On ne pense plus, on ne se parle plus. Quel bonheur !
Cette lucarne magique nous divertie, nous relaxe, nous apaise.
En plus, elle nous propose de vastes contenus, d’innombrables sujets, d’infinies problématiques, de multiples chaînes, d’insondables flux d’informations.

Tout de même, vient à moi une question: en tant que individus, sommes-nous câblés pour ingurgiter autant d’éléments ?

Je trouve cette inactivité dangereuse. Car elle nous coupe de la réalité et nous rompt avec le monde qui nous entoure.
J’insiste sur le fait que nous sommes envahis par des nouvelles instantanées et illimitées qui ne sont ni pensées, ni réfléchies, ni digérées. Dans cet impératif de l’immédiateté, les dangers sont néfastes. En effet, par la force des choses, nous apprenons à nous en distancer et à nous en désensibiliser. A force de drames quotidiens, tout devient banal. C’est grave.

J’appel à ce que nous résistions à la tentation d’être englouti par ce trou noir, en étant des êtres humains sensibles, impliqués, réfléchis dans la vie RÉELLE !

 

Thomas Masson

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Trouver sa place dans ce monde de glace

Posté par lespritailleur le 9 janvier 2011

Mon coeur souffre d’effroi.

Trop de malheur, de haine et de guerres je vois.

La couleur de peau à plus d’importance que la couleur des yeux.

Beaucoup de comportements sont odieux.

La satisafaction de l’égo l’emporte sur le respect d’autrui.

Et ce monde matérialiste s’autodétruit.

Nous pouvons construire des ponts de réunification,

Au lieu de bâtir des murs d’oppression.

Ne cherchons plus le paradis céleste,

Faisons de notre vie, le paradis terrestre.

Nous avons besoin d’amitié et de solidarité,

pour que le malicieux ne l’emporte plus sur le nécessiteux,

pour que le plus fort n’affaiblisse plus le plus faible.

En donnant de notre personnalité,

en persevérant sur ce souhait audacieux,

l’équilibre peut être établit à petite échelle.

 

Thomas Masson

 

 

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L’identité Nationale

Posté par lespritailleur le 6 novembre 2009

Débat qui fait du bruit. Même s’il est difficile de comprendre pourquoi cette question de ce qu’est l’identité nationale est étrange, elle a l’avantage de créer un dialogue de masse.

Je profite de cette énergie commune pour donner mon point de vue.
L’identité nationale est celle que je ressens à de nombreuses reprises. Elle est palapble quand nous évoquons les grands auteurs de notre pays: Molière, Victor Hugo, Camus, Zola,…Quand nous parlons aussi de tous ces Hommes qui ont bâti la France d’aujourdh’ui, que ce soit aussi par la musique, la philosophie, le cinéma, la peinture. Tous ces hommes et femmes ont enrichi nos consciences et ont donné les valeurs à la France.
Quand je pense à l’identité nationale, me vient à l’esprit la marseillaise, hymne révolutionnaire quoique un brin trop guérier.
Me vient en tête trois nobles principes: « Liberté, Egalité, Fraternité ». Belles valeurs, mais elles ont un coût. Elles recquièrent de ne pas se taire, d’agir pour qu’elles deviennent réelles. Elles ne sont pas innées, au contraire elles sont parfois bafouées.
Quand je pense à la France, je pense à « Bleu, Blanc, Rouge » et « Black, Blanc, Beur ». La richesse de notre pays c’est sa diversité. Des différences de culture, d’origines, naissent des complémentarités, du partage et de la découverte.

Notre identité nationale, c’est notre capacité d’accueil, notre ouverture sur le monde. Notre pays, terreau pour les Droits de l’Homme se doit de montrer la voie, de donner l’exemple aux autres.
La France c’est un endroit du monde qui tisse du lien social. C’est la sécurité sociale, les HLM, les repas pour les SDF,..C’est toutes ces structures, entreprises responsables et diverses assciations qui créent de la solidarité et se rendent utiles pour son prochain.

Mon identité nationale s’entend quand j’y voyage et que je m’imprègne de ses accents. Elle s’écoute aussi quand je prends les transports en commun et quand les échanges d’indiens, d’asiatiques, d’africains bercent mon trajet.

Comme dirait le comique Gad Elmaleh, « l’autre, c’est moi ».

 

Thomas Masson

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« Un sot qui ne dit mot ne se distingue pas d’un savant qui se tait » (Molière)

Posté par lespritailleur le 20 octobre 2009

Bienvenue à vous, voyageurs de la vaste toile du net !

Prenez votre temps pour parcourir ce blog et ses articles. Rien ne presse.

Au travers d’articles de presse mis en valeur, de  pensées concernant le monde dont nous sommes partie prenante, vous aurez parfois la sensation agréable de sentir que le « changement c’est nous ».Ce blog tentera de vous éclairer pour que nous soyons acteurs de notre vie, que nous soyons des vecteurs de progrès social.

Aller vers la liberté, la spiritualité, la solidarité,… Cela demande du courage et de la volonté, mais une fois accompli, vous deviendrez une personne neuve et un parfait témoin du possible, auprès de votre entourage.

Bonne lecture à vous !

 

Thomas Masson

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Le mythe de la caverne remis au gôut du jour

Posté par lespritailleur le 28 février 2009

Après ce rappel (voir article ci-dessous) sur ce texte plein de sagesse de Mr Platon il vous sera plus aisé de comprendre mes propos à venir.

J’ai eu une prise de conscience assez puissante ces derniers jours. Force est de constater que la caverne d’hier est devenue les nombreux appareils ultras modernes d’aujourd’hui. Je ne rejette pas leur utilité,loin de là. Je voudrais juste apprendre à en être moins esclave et peut être que vous aussi vous en avez envie.

Pourquoi tenir de tels propos? Je crois que ces appareils électriques: télés, consoles de jeux, ordinateurs, télephones portables dernier cris,  nous détournent de la réalité et constituent au sens figuré, comme au sens propre un véritable écran dans nos vies. Normal, ces produits sont électronniques, donc quoiqu’on en pense, nous écartent du monde du vivant.

Ils prennent de plus en plus de place dans nos vies, nos foyers, nos transports en commun et détournent nos yeux des autres, de ce qui nous entoure. D’une certaine façon ils nous aliènent en coupant les liens du réel, en nous refermant sur nous même. J’exclue de cette liste internet qui est une invention formidable permettant de supprimer purement et simplement toute notion de distance.
Ce que je veux dire, c’est que nous accordons trop d’importance à des produits de consommation non vitaux pour notre survie. Nous en voulons pour rester « branché » (comme si nous étions que de vulgaires machines…), pour être jalousé, pour frimer aussi. Si un jour nous venons à tout posséder (tv, appareil photos, lecteur MP3…), ne vous inquiétez pas, des gens s’occuperons de vous donner « l’envie d’avoir envie », de faire que ce vous possédez soit obsolète, pour vous faire acheter un produit dont vous n’avez même pas besoin…Ah, le système de consommation, quelle belle mécanique…

Seulement, en s’obstinant à posséder ce que nos voisins ont, à acheter tout ce que les publicités nos vantent, nous détournons nos yeux et nos coeurs de la réalité. Nous faisons de la place à des objets inanimés et, manquant d’espace, nous repoussons un peu plus tous les jours les véritables êtres vivants. Du coup, nous traitons les êtres humains comme des machines désuètes. Ça vous choque ce que je dis?
Nous mettons  à la « casse » les SDF, les personnes âgées, les délinquants, les mauvais élèves. A force de voir à la tv des gens beaux, riches et sans problème, voilà le résultat d’abandon qui résulte.
On rejette l’échec. Or il est un des meilleurs apprentissages de la vie.

En se détournant de cette caverne de la modernité, nous garantirons le respect de toute forme de vie. Il est primordial, je crois, d’accorder moins d’importance aux objets de vie fictive qui nous entoure. D’élever notre regard vers ce qui existe réellement, même si nous avons peur de la souffrance, du doute que cela peut engendrer. Cette prise de risque peut vous élever et vous rendre moins esclave de notre monde d’hyper-consommation (pour rappel, si toute la Terre consommait comme un occidentale, il nous faudrait 8 planètes…).
Moi j’ai envie d’essayer, de suivre cette route plus humanisée, respectueuse de la vie qui nous est offerte.

 

Thomas Masson

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De gré ou de force

Posté par lespritailleur le 20 décembre 2008

Ils ont commencé. Comme à cette sombre et lointaine époque. Tu te souviens de la Rafle du Vel d’hiv ? Tu sais, moi j’ai été en classe et l’Histoire, ça me connait. ! Je n’ai pas été toujours comme ça.

Maintenant, on appelle entre nous ce qu’ils font, la Rafle d’hiv. Ca leur a pris comme ça. Les gars ont rien vu venir. Je ne me souviens plus trop quand ça a commencé. Je sais qu’il faisait très froid. Quoi qu’à y repenser, je me rappelle que le regard des « gens qui passent » avait un peu changé. Ils nous regardaient !! Nous n’étions plus juste une ombre pour eux, on existait !! Oui, mais ce n’était pas vraiment un regard tendre, malgré le froid, ce regard arrivait à me donner des frissons. Les passants avaient l’air de dire : « tu gênes le passage sur le trottoir »,  « comment tu as pu en arriver à ce point en désuétude ? », et surtout « nous gens de bon droits, on va te remettre dans le droit chemin, de gré ou de force !! ».

Et puis voilà, les costumes de la brutalité, comme j’aime bien appeler les policiers, sont arrivés. Ils ont embarqué tous les gars qui étaient mes compagnons de fortune : Marcel, Josiane, Samba, Patrick . Moi j’étais allé chercher la liqueur de feu pour m’oublier une fois de plus dans l’ivresse rouge. Tu sais, j’ai tout vu ! Ils sont arrivés avec leurs grosses bottes, leurs chiens, leurs bâtons (les m’attaquent). A coup de pieds et d’aboiements ils ont embarqué tout le monde. Bien sûr il était très tard. Les gars dormaient, la ville était éteinte. Je crois que c’est pour la bonne conscience qu’ils font ça. En tout cas, c’était vite bouclé. Ils ont été réveillé, ils ont crié, ont pleuré, ont frappé, mais les policiers étaient plus nombreux et moins compréhensifs. Pas le temps pour Marcel de prendre son chic matelas trouvé à St Germain des Près. Josiane n’a pas pu prendre tous ses sacs de vêtements. « Ca pue trop » lui a dit l’agent. Mais c’était les derniers souvenirs de sa fille disparue.

On aurait dit des sardines tellement ils étaient entassé dans le forgon.Ca fait 3 semaines que j’ai vu aucun de mes potes. C’est encore plus triste seul dans la rue. Mais je me cache, je dors jamais au même endroit. Je ne veux pas être embarqué de force. Qu’est ce que sont devenus mes compagnons ? D’après ce que j’ai entendu, ils sont parqués dans un camp et ça ne se passe pas bien. Y a du vol, des bagarres. Du coup, je bois un peu plus pour me donner du courage. L’avenir est encore plus flou.

Le droit au logement, moi je ne savais pas que c’était une obligation !! On aimait bien nos « quartiers » au canal. On avait tous ensemble nos habitudes, nos petits « trucs » pour contourner le système. C’était bien les soupes populaires, les restos du cœur. Maintenant ça n’existe plus, puisque nous sommes tous compartimenté dans des camps. Je me rappelle aussi que parfois quand ça n’allait pas fort, on appelait le 115 pour être bien au chaud et être soigné. Parfois les gens des camionnettes du samu, s’accroupissaient près de nous. C’était chic leurs conversations. Ils nous regardaient pas de haut. On avait même droit à un café et un diagnostique médical. On râlait beaucoup, mais au fond de nous, on été vraiment content de les voir.

A mon avis, y a des gens qui ne nous aiment pas. On doit gâcher le paysage. Ils nous élaguent comme on enlève les branches d’un arbre ! Surtout quand il fait chaud, et quand il y a plein de touristes dans les rues. Ca gêne le commerce, tu comprends ! Mais nous, c’est pas exprès qu’on est dehors. On ne se rappelle plus trop comment ça a commencé. Enfin, si. Mais c’est douloureux de se souvenir. Alors on fait tout pour oublier.

Moi, je ne veux plus me battre. Ma vie est derrière moi, tu sais. Je n’ai plus de besoins. D’autres gars s’accrochent encore et veulent quitter la rue. Ce n’est pas facile, mais certains qui sont bien aidés s’en sortent. Je suis content pour eux. Mais ça a demandé du temps. Ca passe par des aides de tous les jours.

Je veux qu’ils arrêtent de nous enlever, pour nettoyer les rues de notre présence. On vaut autant que leurs animaux domestiqués. Ils ont droit à un toit, des câlins, des bonnes gamelles de croquettes, des bains, des vêtements. Pourquoi ils ont droit à tous ces traitements de faveur ? Peut être que c’est parce qu’ils ne savent pas parler, qu’ils ne doivent pas travailler et qu’ils sont mignons. En tout cas, moi je suis content. Au moins je ne suis pas tenu en laisse.

Leurs rafles c’est un pansement sur une jambe de bois. Comme ils ne savent pas comment nous aider, ils se débarrassent de nous, comme de vulgaires déchets. On vaut plus que ça ! Un peu de chaleur humaine, c’est tout ce qu’on souhaite !

Je te laisse ma lettre au pied de tes couronnes de fleurs, qui sont d’ailleurs toujours fleuries. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour te raconter ce qui se passe.

Tu nous manque Coluche. Allez, salut l’artiste !

 

Thomas Masson

 

 

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