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Petit rappel…(définition de l’allégorie de la caverne-Platon)

Posté par lespritailleur le 28 février 2009

Le mythe de la caverne met en scène des hommes attachés entre eux, au niveau du cou et des jambes, par des chaînes. De la sorte, ils ne peuvent ni bouger de place ni voir ailleurs que devant eux. Loin derrière eux et en hauteur, brûle un feu. Entre ce feu et les prisonniers, se trouve un petit mur qui longe une route. Derrière le muret se trouve des figures d’hommes et de nombreux objets de toute formes imaginables. Certains parlent, d’autres restent muets. (voir le dessin ci-dessous).
Petit rappel...(définition de l'allégorie de la caverne-Platon) dans Lu dans la presse 300px-Caverne.svg

Allégorie de La caverne, Wikipédia

Ainsi, les esclaves de la caverne voient uniquement les ombres projetées par le feu sur la partie de la caverne qui leur fait face. De plus, les sons qu’ils croient entendre, ne sont que les échos du dehors qui sont renvoyées par le fond de la prison. Ainsi ils prennent pour objets réels ce qui n’est en fait qu’une ombre, ou qu’un écho  du dehors.

Maintenant, imaginez qu’une circonstance fait qu’un des prionniers se libère, qu’il se retourne et qu’il voit la vérité, la vie réelle de ses propres yeux.
Platon explique que cet individu souffrirait au début: il doit apprendre à se lever, à marcher, à regarder la lumière. Il serait ébloui et ne pourrait regarder les objets réels dont il voyait auparavant que les ombres.
Ensuite on explique à cet individu que maintenant il est plus près de la réalité. Dorénavant, il voit plus juste et tout ce qu’il voyait avant n’était que des « riens sans consistance ». Bien entendu, il sera embarrassé de cette révélation et les objets qu’il voyait dans la caverne lui paraîtront plus véritables que ceux qu’on lui montre à présent. Il sera plus aisé pour lui de se dérober et de retourner aux objets qu’il peut regarder sans souffrance.
L’étape suivante est de forcer l’individu à gravir une montée rude et escarpée pour aller au dehors, pour voir la lumière du jour. On comprend qu’il va souffrir et se révoltera d’avoir ainsi été traîné. Il sera surtout ébloui par la lumière du soleil. Afin de contempler ce monde supérieur (le monde du dehors), les objets et êtres vivant véritables, l’ancien prisonnier va regarder d’abord les ombres, puis les reflets dans l’eau de toutes les différents formes de vie, puis les objets eux-même. Élevant sont regard, il pourra contempler les astres, la lune, les constellations. Une fois habitué à la lumière, il pourra finalement tourner son regard vers le soleil pour comprendre que c’est lui qui détermine les saisons et les années…
Ayant acquis un niveau de savoir supérieur et ayant regardé la réalité en face, il décide de retourner à sa première demeure, pour prévenir ses anciens compagnons de captivité, vivants dans le mensonge et l’ignorance. Il est sûr qu’il ne voudrait pas revivre son ancienne vie de captif et ses illusions.
Voulant transmettre ses nouvelles connaissances pour libérer les prisonniers de la caverne, notre individu va subir des moqueries, des menaces de mort, la mort peut être.
Si jamais quelques prisonniers décident tout de même de tenter cette ascension, Platon espère pour eux qu’ils ne redescenderont pas trop vite pour reprendre leurs anciennes places de prisonniers…

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